Category: Actu FP21


Notre mission au Québec !

By Lucil-Atumma Modebelu,

FP21 s’est rendu en Mission au Québec du lundi 29 avril au vendredi 3 mai 2019 dans le cadre de la coopération France-Québec établie avec le Forum des Jeunes de la Fonction Publique Québécoise (FJFPQ)*, association créée en 1997 par une dizaine de jeunes agents publics québécois, qui a notamment inspiré la création de notre association Fonction Publique du 21è siècle en France en 2017.

*https://www.forumjeunes.gouv.qc.ca/accueil

1 Petit rappel historique du projet de coopération France-Québec

Le projet de coopération France-Québec, a été initié en 2017 par le Forum des jeunes en collaboration avec la Direction Générale de l’Administration et de la Fonction Publique française (DGAFP) dans le cadre de la 66ème Commission permanente de coopération franco-québécoise avec le soutien financier du ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec. Il poursuivait l’objectif d’appuyer la France dans la création de FP21 et son implantation au sein des institutions françaises tout en bâtissant des liens de collaborations entre les jeunes agents publics des deux pays dans un contexte de modernisation de nos administrations respectives.

Depuis, trois délégations françaises composées de membres de FP21 et d’experts de la DGAFP, se sont rendues en visite au Québec en novembre 2017, décembre 2018 et avril/mai 2019. Côté québécois, deux délégations ont également été accueillies en France en mars 2018 puis en mars 2019. Les axes de travail se sont principalement concentrés sur l’amélioration de l’employabilité des jeunes de moins de 35 ans dans le secteur public, le développement professionnel, les démarches innovantes permettant d’accroître la qualité de vie au travail et le renforcement de l’engagement citoyen dans un contexte ou l’attractivité et la fidélisation des jeunes au sein de la fonction publique constitue un véritable enjeu pour l’avenir de nos institutions.

Pour plus d’infos → https://www.fonctionpubliquefrqc.com/

2 Retours sur la mission d’avril – mai 2019

Lundi 29 avril Arrivée à Québec…

Accueil et prise de contact entre Stéphanie ROBERGE, membre du Conseil d’administration du Forum et chargée de projet – Coopération France Québec, Cécile ROUCHEYROLLE, Responsable de projet au bureau de la prospective et de l’expertise européenne et internationale à la DGAFP, Dominique PARDOUX, experte RH pour la DGAFP et intervenante au 16ème colloque annuel du Forum des jeunes du 1er mai 2019, Audrey BOILY, membre du Conseil d’administration du Forum et vice-présidente aux services aux membres et Lucil-Atumma MODEBELU, vice-présidente de FP21, afin d’échanger sur les objectifs de la semaine et autour des actualités du Forum des jeunes.

Mardi 30 avril Journée à l’Ecole Nationale d’Administration Publique (ENAP) de Québec !

  • Rencontre avec Natalie RINFRET, professeure et titulaire de la Chaire la Capitale en leadership dans le secteur public à l’ENAP. 

Le contexte de plein emploi au Québec conjugué au vieillissement de la population, entraînant un  nombre massif de départs à la retraite, oblige l’administration publique à mettre en place des stratégies d’amélioration de la qualité des services et d’augmentation de la performance organisationnelle et des compétences des cadres dirigeants. Sur ce dernier versant, Natalie RINFRET a eu l’idée en 2009 de créer un programme pilote pour développer le leadership des cadres et favoriser l’ascension des hauts potentiels en les aidant à assumer pleinement les postes à haute responsabilité. Le principe : former des cohortes annuelles composées de cadres repérés comme « hauts potentiels » par leur employeurs et les faire bénéficier durant 12 mois d’un accompagnement sur mesure leur donnant tous les outils nécessaires au développement notamment de leur intelligence émotionnelle, de leur leadership et de leur sens de l’état. Cette expérience permet de fidéliser les talents dans l’administration et de diffuser, par effet de capillarité, un management bienveillant et créateur de sens au sein des organisations.

Natalie RINFRET de l’ENAP (à gauche), Lucil-Atumma MODEBELU pour FP21 (à droite)

 

Pour plus d’infos sur le programme innovant « Cercle des jeunes gestionnaires leaders » http://www.chairelacapitale.enap.ca/capitale/36/Le-programme.enap

  • Rencontre avec M. Patrick BELANGER, Coordonnateur du recrutement étudiant et du marketing à l’ENAP.

Nous avons échangé sur les possibilités pour les jeunes fonctionnaires français d’être formés à l’ENAP et notamment pour les membres de FP21 en lien avec les écoles de service public françaises. En effet, l’association travaillent depuis juillet 2018 à la construction d’un micro-programme d’échange et de formation pour les jeunes agents publics français qui souhaiteraient réaliser une formation professionnalisante à l’ENAP.

Stéphanie ROBERGE pour le Forum des jeunes (à gauche), Patrick BELANGER pour l’ENAP (à droite)

 

Mercredi 1ermai  16ème colloque annuel du Forum des jeunes de la Fonction publique québécoise : « Plus que fonctionnaire je suis la relève ».

Parmi une dizaine d’interventions prévues au colloque, qui a rassemblé plus de 300 personnes, il y a eu celle de Dominique PARDOUX, experte RH à la DGAFP sur la qualité de vie au travail et les projets innovants menés au sein de la fonction publique française en la matière. Elle a rappelé la dimension essentielle que représente le volet qualité de vie au travail dans la gestion des hommes comme levier incontournable que l’administration doit saisir pour réussir l’adaptation des modalités de travail aux défis de la transformation numérique, de l’évolution du rapport entre les employés et les employeurs et la mutation des modèles économiques et sociaux.

Dominique PARDOUX, DGAFP

Au premier rang Cécile ROUCHEYROLLE pour la DGAFP (2ème personne en partant de la gauche), Dominique PARDOUX (3ème personne en partant de la gauche)

 

Nous retiendrons aussi l’intervention « (Re)Trouver le sens pour ne pas se perdre »  d’Éric CHAREST, professeur à l’ENAP sur les questions essentielles à se poser pour donner du sens à son travail. 

 «L’étiquette sociale empêche de penser et structure la vie en société en définissant un ensemble de règles auquel il convient de se conformer pour être accepté ». Dans ce contexte, il faut être vigilant et ne pas se transformer en « zombie » c’est-à-dire en un individu qui, par conformisme, poursuit frénétiquement une fin qu’il n’a pas choisie et qu’il ne comprend pas. La question qu’Eric CHAREST a posé à l’assemblée était celle de savoir si l’administration ne participait-elle pas à la « zombification » des agents ?

Nous savons tous que le fonctionnement très cloisonné, hiérarchique et bureaucratique de nos administrations favorise les comportements formalistes en entraînant parfois les agents publics à se mettre en « pilotage automatique » ce qui met en danger le fonctionnement démocratique de l’institution (référence au procès Eichmann). Pourtant, chacun doit pouvoir garder en tête la raison d’être de ce pour quoi il travaille et être capable de mesurer l’impact concret de ses actions au bénéfice de l’usager.

Face à tout ce qui compromet le sens du travail (la compétition, l’instabilité, la survalorisation des aspects financiers, l’augmentation effrénée du rythme de travail, la culture de l’urgence) nous devons préserver des modes d’action centrés sur l’utilisateur dans la conduite des missions de service public. Cela est rendu possible par la diffusion d’un état d’esprit qui favorise l’implication de tous par l’intelligence collective.

Eric CHAREST au pupitre

Assemblée

 

Jeudi 2 mai A l’Assemblée nationale du Québec pour assister à la période des questions et des réponses orales…

Vendredi 3 mai Journée au Secrétariat du Conseil du Trésor et au Ministère de la Santé et des Services Sociaux.

  • Rencontre avec Ariane MARTIN-HOULE, adjointe exécutive au bureau du secrétaire adjoint du secrétariat à la jeunesse.

Le secrétariat à la jeunesse est rattaché au Ministère du Conseil exécutif responsable de la gouvernance de l’administration publique sous l’autorité du Premier Ministre. Créé en 1983, il a pour mission de conseiller le gouvernement, d’assister le premier ministre et d’assurer la coordination de l’action gouvernementale en matière de jeunesse.

La Politique québécoise de la jeunesse 2016-2021 cible la tranche d’âge des 15-29 ans et son plan d’actions s’articule autour de 5 grands piliers : la santé, l’éducation, la citoyenneté, l’emploi et l’entrepreneuriat en lien avec plus de 200 partenaires pour un budget de plus de 200 millions de dollars canadiens sur 5 ans.

Parmi les nombreux projets structurants en matière de jeunesse,  nous pouvons citer le programme Québec volontaire qui poursuit l’objectif de multiplier les occasions pour les jeunes de participer à des projets d’utilité collective ou de développement durable dans toutes les régions du Québec, du Canada et à l’international et pour lequel le dispositif « service civique » français constitue une source d’inspiration outre atlantique.

  • Rencontre avec la direction générale adjointe des services en santé mentale et en psychiatrie légale du Ministère de la santé et des services sociaux.

Présentation du projet innovant « Aire ouverte » qui figure parmi l’un des projets structurants en matière de santé en direction des jeunes. Soutenu par l’Etat à hauteur de 20 millions de dollars canadiens, ce projet vise à créer un réseau de services intégrés destiné aux jeunes de 12 à 25 ans (modèle comparable des « headspace » en Australie) afin d’éviter les ruptures de parcours chez les jeunes au moment de leur passage à l’âge adulte. Les objectifs ? Améliorer la santé globale et le bien-être des jeunes, favoriser l’intégration et le plein exercice de leur citoyenneté quelques soient leurs conditions de vie grâce à l’identification d’un lieu commun dans chaque territoire, type plateforme, réunissant les partenaires de l’éducation, du travail, des municipalités, de la santé et qui offre la possibilité aux jeunes de 12-25 ans d’être acteur de leur projet de vie.

 

Un merci particulier à la DGAFP ayant rendu possible cette mission qui contribue au renforcement de nos liens historiques avec la province de Québec !

 

 

[LES CURIEUX DE L’ACTION PUBLIQUE] Printemps 2019 à Lyon

By Julie MEYNIEL,

 

Après s’être initiée au co-développement lors d’un atelier réussi à Nîmes le mois dernier organisé par Ludovic, FP21 poursuit ses actions à la découverte de l’innovation publique dans les territoires à Lyon cette semaine !

Une  journée riche en découvertes, organisée par Justine  en deux temps :

 

  • Le matin, direction le LabArchipel pour s’interroger sur comment rendre concrète l’innovation et on retient :

> A vos marques, prêts ? JOUEZ ! On a testé le serious game le stade de la réussite élaboré par des agents de la Préfecture de Région et le lab Archipel ! Une innovation au service des agents publics pour aider à la réussite des concours administratifs ! Pensée pour les concours internes, le jeu devrait prochainement connaître une deuxième version pour les concours externes

 

>Do you speak french ? Utilisez HAPPY FLE ! On a découvert cette application conçue pour et avec des primo-arrivants pour faciliter leurs parcours d’insertion et les aider à apprendre le français ! Une innovation au service des usagers.

 

>FP21 sur le divan ! On a fait un pas de côté grâce à des méthodes innovantes pour réfléchir à nos actions et notre communication avec les membres présents.

 

  • L’après-midi, en mode learning expedition, avec des élèves de l’@IRA de Lyon, pour une déambulation dans Lyon à la découverte de trois laboratoires locaux d’innovation publique :

Le lab Pôle emploi

Le CentSept

Le Tubà

L’occasion de s’immerger dans ces laboratoires d’innovation en échangeant avec ceux qui les animent et en visitant les lieux : partage des ressources, langage commun, croisement d’acteurs, participation et co-création !

Merci à eux pour leur accueil.

 

Vous aussi vous êtes curieux de découvrir l’action publique autrement ? 

Vous souhaitez participer à ce type d’évènement ou l’organiser sur votre territoire?!

Contactez nous via infofp21@gmail.com 

 

Conférence-débat organisée de la Mutualité de la Fonction Publique

By Julie MEYNIEL,

 

Invités par la Mutualité de la Fonction Publique, plusieurs membres de FP21 ont porté la voix des jeunes agents publics lors d’une conférence-débat sur le thème « Agents publics, indispensables mais fragilisés, pourquoi ? » qui s’est tenue le 23 octobre 2018.

Voici les points clés de leur intervention :

 

° Emilie AGNOUX :

-> Les facteurs de fragilité des agents publics traversent tous les versants de la Fonction Publique et sont multidimensionnels : agressions, pénibilité en particulier des métiers techniques, perte de sens et de repères, manque de reconnaissance, porosité entre la vie professionnelle et la vie privée.

-> Il est donc nécessaire d’accompagner les agents mais aussi les managers, de travailler sur la reconversion professionnelle et les perspectives de carrière et surtout d’anticiper davantage pour contrer le sentiment d’incertitude que connaissent les agents publics.

 

° Driss BENNIS :

-> La question de la qualité de vie au travail doit être appréciée au regard des contraintes objectives du système comme par exemple la notion de performance prégnante notamment au sein de l’hôpital public.

->Les managers doivent faire face à des injonctions parfois contradictoires : celles du citoyen, de l’usager et du contribuable.

-> Les organisations doivent intégrer la féminisation des emplois et la conciliation entre vie privée et vie professionnelle mais aussi améliorer la prévention des risques professionnels (organisation du temps de travail, fortes contraintes physiques et exigences émotionnelles).

 

° Giulia REBOA :

->Il est nécessaire de multiplier et diversifier les interlocuteurs des mutuelles pour mieux irriguer la culture QVT qui ne se résume pas à des dispositifs mais s’inscrit dans des écosystèmes plus larges.

->Il faut s’interroger sur la déconnexion grandissante entre hiérarchie et agents, entre réforme et réalités du terrain.

-> La QVT dépend notamment du sens de nos propres actions, et notamment leur impact concret – et bénéfique – pour le citoyen. Ces actions, avant d’être performantes ou innovantes, doivent être pertinentes, raisonnées, appropriées et utiles.

 

Et retrouvez l’intégralité des actes de la Conférence MFP en cliquant ici !

 

 

La semaine de l’innovation publique 2019

By Julie MEYNIEL,

 

Des expériences inspirantes à méditer et pourquoi pas à reproduire dans vos services publics ?

Piochez-y des idées pour le quotidien et venez en parler avec nous !

Voici un petit résumé de ce qu’on a retenu :

 

  • Penser la Fonction Publique de demain grâce au design fiction lors de notre atelier prospectif avec l’agence de design Vraiment Vraiment et le cabinet conseil Oyena

Réfléchir, envisager, rêver le futur de l’action publique, du rôle des agents et des managers au sein de la Fonction Publique en ne se cantonnant pas aux bouleversements liés au numérique : la fin des bureaux ? La fin de l’écrit ? La fin du sérieux ? etc

De quoi se muscler l’imaginaire pour être prêts à affronter les défis de demain !

>Le concept : à découvrir en vidéo sur Acteurs Publics TV juste ici

>Le résumé de notre atelier : à lire sur La Gazette

 

  • Imaginer les pistes pour renforcer l’attractivité dans la Fonction Publique lors de l’atelier au Liberté Living Lab organisé par Profil Public : pouvoir se projeter dans la Fonction Publique, donner à voir avec la technologie, l’entreprenariat…

> Un outil : des vidéos « Sous le bonnet » de La Fabrique RH pour parler non pas de catégories, de corps ou de concours mais de sens de l’action que le futur agent public va mener

> Et aussi : le nouveau site de Profil Public grâce à un parcours candidat en 3 axes : je m’inspire, je découvre et je postule !

L’enjeu ? Donner envie de rejoindre la Fonction Publique !

 

  • Dégager les commandements pour nos recettes d’innovation publique lors de l’atelier « Cauchemar en cuisine » organisé par La 27 ème Région

*Salade composée (associer tous les agents)

*Plats de saison (répondre à un besoin)

*Les bons ingrédients (pratique du terrain)

>Le résumé : articles par La Gazette & Horizons Publics à lire !

 

  • Se nourrir d’initiatives innovantes de tous horizons :

> Par exemple issues de la sécurité civile lors de la conférence de notre partenaire Atraksis : innovation participative, droit à l’erreur, prototypage, etc.

> Mais aussi lors de l’afterlab du SIILAB, laboratoire d’innovation de la DITP avec la présentation de la start up d’Etat MJPM. C’était aussi l’occasion de présenter FP21 au réseau d’innovation des Hauts de France.

>Ou encore lors des évènements organisés par la DITP comme l’afterlab à Paris présentant les métiers et outils du futur (chabot par exemple) et la boîte à idée « Comment faire » ainsi que l’atelier de design fiction pour imaginer de manière utopique & positive le futur des agents publics !

 

 

Parce que l’innovation publique ce n’est pas uniquement pendant la Semaine de l’Innovation Publique, on continue cette fin d’année et en 2019 !

Comment doper mobilité et transitions professionnelles ?

By Julie MEYNIEL,

 

En amont de l’organisation du Forum de la mobilité inter-fonctions publiques par la PFRH de Bourgogne-Franche Comté à Dijon le 4 octobre 2018, Lucila Modebelu, vice-présidente de l’association FP21, a participé à une table ronde initiée par Sylvain Henry, rédacteur en chef d’Acteurs publics tv abordant deux questions :

  • Comment doper mobilité et transitions professionnelles ?
  • Carrières : quelles clés activer pour changer de parcours professionnel ?

Les points clés de l’intervention de Lucila Modebelu :

« La mobilité est une question de projet professionnel qui change en fonction des générations. Pour les moins de 35 ans, les questions centrales aujourd’hui sont l’épanouissement au travail, la conciliation entre vie privée et vie professionnelle, etc. »

« On assiste aujourd’hui au passage d’une gestion de statut et de corps à une gestion de compétences et de métiers. »

« L’information des agents est essentielle pour lever les freins à la mobilité et que les agents de toutes les catégories  A, B et C puissent en bénéficier »

« Faciliter la mobilité inter fonctions publiques permet de créer des liens de coopération entre les acteurs d’un territoire, les agents connaissent les administrations proches de leur domicile ».

« Favoriser ces mobilités devrait démarrer dès les écoles de service public pour que les élèves puissent découvrir chacun des versants de la Fonction Publique : Hospitalière, Etat et Territoriale ».

« FP21 peut constituer un levier dans la mise en réseau des agents publics, essentielle pour développer la mobilité de ceux-ci. Par exemple à travers sa soirée « Les jeunes agents publics de demain » organisée en novembre 2017 qui permet de partager les valeurs du service public ».

« A l’heure de l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle, il est important de mettre l’accent sur les compétences relationnelles et émotionnelles, qu’il est possible d’accentuer, de développer et favoriser par des méthodes comme le coaching, le co développement, le tutorat ou le mentorat dans la logique de compétences transférables et de mode projet ».

« Pour favoriser et augmenter ses chances de mobilité, il faut acquérir des compétences transférables d’un secteur à l’autre tel que le management de projet ».

Pour voir les vidéos, rendez-vous sur Acteurs publics tv :

->Vidéo 1 : Comment doper mobilité et transitions professionnelles ?

->Vidéo 2 : Carrières : quelles clés activer pour changer de parcours professionnel ?

Retours sur notre soirée annuelle 2018

By Julie MEYNIEL,

 

Le vendredi 16 mars s’est tenue la soirée « les jeunes agents publics de demain » organisée par FP21 dans les locaux de Superpublic.

Plusieurs jeunes agents de la fonction publique sont venus présenter des initiatives innovantes :

  • Emma Antropoli, Ministère des Armées
  • Thibaut Colling, Centre hospitalier d’Arras
  • Nicolas Da Rocha, Ministère de l’enseignement et de la recherche
  • Marine Choquin, Les explorateurs du numérique
  • Hela Ghariani, Etalab, Les Start up d’Etat
  • Cindy Kus, Laboratoire de l’innovation publique
  • Damien Zaversnik, La Cordée
  • Jean-Bernard Marchand, Forum des Jeunes du Québec
  • Julien Fischer, Atraksis
  • Sigrid Berger, Profilpublic
  • Baptiste Jallaud, Association des anciens élèves de l’Ira de Bastia
  • Habib Bekhti, EHESP Conseil
  • Anouchka Dybal, La Fabrique RH
  • Wandrille Jumeaux, Département de Seine-Saint-Denis
  • Jehane Bensedira, Direction générale de l’administration et de la fonction publique
  • Marie Lafage, Caisse nationale des allocations familiales
  • Mathilde Bras, Etalab, les entrepreneurs d’intérêt général
  • Elodie Richir, Corpo Ibode
  • Pierre Bourdier, Marine Nationale
  • Clément Le Bras Thomas, DIRECCTE IdF

Vous trouverez un condensé de leurs interventions ici : Retours sur la soiree FP21 Les Jeunes agents publics de demain

N’hésitez pas à télécharger le document !

FP21 sur acteurs publics tv

By Julie MEYNIEL,

 

FP21 a été associée, par l’intermédiaire de sa porte-parole Emilie Agnoux à une table ronde diffusée sur acteurspublicstv pour dessiner le portrait robot du fonctionnaire de demain.

 

L’échange s’est déroulé en deux temps :

 

  • Un premier temps intitulé « Voilà ce que sera le fonctionnaire de demain » où il est question de mobilité, d’envie, de synergies, de formation, de management. Comment donner de la visibilité aux fonctionnaires sur leurs parcours professionnels ? Comment leur permettre par la formation d’acquérir des compétences et de s’ouvrir à de nouveaux horizons ? Comment les managers publics peuvent-ils donner envie d’avoir envie ?

 

La phrase clé de notre porte parole :

 

« il y a une appétence des nouvelles générations, mais aussi une appétence sociétale pour avoir des parcours diversifiés, pour découvrir, pour être dans l’apprentissage permanent, se donner des challenges ».

 

  • Un second temps intitulé « stop au fonctionnaire bashing, oui à la formation et à l’ouverture » pour répondre à plusieurs questions : fait-il bon vivre dans la fonction publique ? Pourquoi la fonction publique n’es- elle pas assez représentative de la société française ? Face aux mutations de la fonction publique, la formation des agents est-elle à la hauteur ?

 

La phrase clé de notre porte parole : 

 

« FP21 essaye de contribuer au discours public avec une pluralité d’acteurs pour montrer que la fonction publique est moderne, vivante, qu’elle offre des parcours diversifiés, qu’elle innove, qu’elle permet d’être créatif, d’occuper différents métiers dans différents territoires ».

 

 

N’hésitez pas à aller voir les vidéos et à réagir :

 

Vidéo 1 : https://www.acteurspublics.com/webtv/2018/03/16/voici-ce-que-sera-le-fonctionnaire-de-demain

Vidéo 2 : https://www.acteurspublics.com/webtv/2018/03/16/stop-au-fonctionnaires-bashing-oui-a-la-formation-et-a-louverture

FP21 dans les Cahiers de la Fonction Publique

By Giulia,

De nombreux changements transforment les modes de vie, le monde du travail et par conséquent la sphère publique. En témoigne la multiplication des plateformes numériques (Uber, Finamatic, etc.) et les demandes réaffirmées des usagers pour davantage de réactivité, d’agilité, de simplicité, de personnalisation, de compréhension voire de bienveillance de la part des administrations. Conséquence de ces bouleversements, les agents publics sont de plus en plus tiraillés entre des impératifs et des ambitions concurrentes. La demande d’une plus forte autonomie laisse dangereusement de côté la crainte d’être laissé à soi-même dans ses missions. Les propositions d’assouplissement du temps de travail peuvent se traduire par une invasion du temps de travail sur le temps social (le télétravail se développe en même temps que les demandes de droit à la déconnexion). La mobilité, qu’elle soit géographique ou statutaire, qui est une exigence autant qu’un droit dans la fonction publique, est soit recherchée et jugée insuffisante, soit redoutée et conspuée lorsqu’elle est imposée. ​

Des pistes de modernisation et d’évolution de l’administration, inspirées des mutations technologiques, existent. Face aux tensions entre la nécessité de mettre le service public à la page des innovations et face à l’accélération des évolutions organisationnelles, l’administration française se retrouve, très classiquement, confrontée à la difficulté de concilier son impératif de mutabilité avec ceux de continuité et d’universalité. A ce titre, ces changements, difficilement maîtrisables par la sphère publique, sont par certains aspects porteurs de risques pour le service public à la française. Il n’est pourtant pas certain qu’il existe, par nature, une incompatibilité entre ces évolutions sociétales et le socle de notre modèle administratif. Il est d’ailleurs révélateur de constater, parfois, une certaine forme de dualité parmi les agents publics qui, lorsqu’ils sont en position d’usagers ou de clients, réclament de la réactivité, voire de l’instantanéité, de la simplicité, mais n’ont aucun mal à accepter et même justifier lourdeurs et lenteurs administratives une fois placés en position d’agents publics. Face à cette aporie, il n’est pas permis de se contenter de hausser les épaules.

Le fonctionnement de l’administration demeure, par définition, marqué par le principe hiérarchique. Au sein du secteur privé, l’innovation peut être plus facilement portée par la concurrence (réelle ou anticipée) généralement portée par les nouveaux entrants (les « juniors », sans que l’âge biologique n’ait véritablement de sens ici). Le secteur public laisse quant à lui moins de marge à l’émergence d’une innovation par le bas. Toute « réforme » de l’administration a tendance à être proposée et portée par les plus anciens, par ceux placés au plus près des centres de pouvoirs, et rarement aux premières lignes de l’action publique. Comment ne pas craindre dès lors que ces réformateurs ne cherchent à obtenir les changements, voire les innovations qui leur ont manqué au début ou tout au long de leur carrière ? L’administration alors ne risque pas seulement d’être en retard ; elle peut aussi être à contretemps.

 

  1. De l’intérêt d’associer les jeunes agents publics dans la transformation des organisations publiques : le lancement de FP21

La création de l’association Fonction Publique du 21e siècle s’est voulu une réponse à ce diagnostic, peu ou prou partagé par ses membres fondateurs, pourtant issue de versants différents de la fonction publique et dont les sensibilités personnelles divergent largement.

Peu après les premières mises en relation des agents volontaires par la Ministre de la Fonction Publique, plusieurs réunions ont été organisées à la fin de l’année 2016 et au début de l’année 2017, d’abord dans les locaux du Ministère puis à Superpublic – une structure d’innovation publique – pour discuter des objectifs, des activités et des modalités d’action de la future association. Après plusieurs semaines de discussion, le modèle de Fonction Publique du 21e siècle s’est dessiné. L’association se conçoit comme une plateforme recensant, soutenant et impulsant les initiatives des jeunes agents publics qui souhaitent favoriser l’accès et l’accueil dans la fonction publique, développer une réflexion sur son avenir et une culture commune en son sein et, enfin, valoriser son action et ses quelques 720 métiers auprès du grand public.

Aujourd’hui, l’association s’appuie sur les membres fondateurs ainsi que sur son réseau territorial qui organise ses premiers événements pour la rentrée de 2017 : réseau de parrainage pour les jeunes souhaitant rejoindre le public (stagiaire, apprenti, contrat aidé, contractuel, fonctionnaire), événements conviviaux d’accueil des nouveaux jeunes agents, histoires apprenantes, afterworks, cycle de réflexion sur l’avenir de la fonction publique, témoignages sur le métier d’agent public …

 

  1. Eléments pour une réflexion sur la fonction publique :

 

De ces premières rencontres et échanges, plusieurs pistes de réflexions et centres d’intérêt ont émergés, qui demandent à être approfondis. En voici quelques exemples.

 

3.1 Enrichir la culture et les savoir-faire des organisations publiques

 

L’adaptabilité ou mutabilité demeure un des principes cardinaux du service public à la française. Dans la période récente un renouvellement des efforts a été entrepris afin d’obtenir un véritable allègement des structures et contraintes administratives grâce au recours à de nouvelles méthodes et technologies. Les résultats des grands chantiers nationaux, RGPP, RéATE et MAP, demeurent contestables et restent contestés. Des leçons en ont été tirées. Sans doute, faut-il chercher les marges de progression d’avantage dans les méthodes de travail et les savoir-faire, que dans une éternelle réforme de l’organisation des services. Songeons par exemple aux lenteurs et aux lourdeurs matérielles des circuits de validation à une époque où la vitesse des moyens d’information exige une réactivité accrue de l’administration. La dématérialisation de ces circuits serait gage d’une célérité accrue de l’action et de la décision administrative. Autre exemple, le formalisme excessif de certaines procédures, telles que les consultations impliquant des délais et une succession d’étapes consultatives ou décisionnelles, peut nuire à l’effectivité de l’action administrative. De même, le recours insuffisant aux nouvelles modalités d’expérimentation retarde la modernisation de l’administration et de son action.

 

Certaines initiatives essaiment pourtant, à l’instar de dispositifs de tutorat inversé instaurés dans certaines administrations dans lesquels de jeunes fonctionnaires partagent leur savoir avec des agents plus âgés, par exemple en matière de nouvelles technologies.[1] Le Secrétariat Général du Ministère des Affaires sociales mène actuellement une expérimentation de conseil d’expérience, associant à la fois des juniors et de seniors qui échangent autour de différentes thématiques d’exploration (conditions de travail, numérique, mobilité…).

 

Ce type de démarche permet, en associant davantage l’expérience des usagers et l’administration, de renforcer son efficience, en la concentrant sur la satisfaction de son objectif de service public. C’est tout le sens de l’accompagnement d’un laboratoire d’innovation comme la 27e Région auprès de nombreuses collectivités dans leurs démarches de design de service, qui a permis de repenser l’accueil des mairies, les politiques de lecture publique au sein des médiathèques, les dispositifs d’action sociale départementaux[2]. La région Pays de la Loire a entrepris de réviser le parcours usager des bénéficiaires des fonds européens, au moment de la montée en compétences des régions dans ce domaine. Des contraintes administratives supplémentaires s’étaient en effet sédimentées au fil des années, là où ni le droit européen, ni le droit français, n’en imposaient autant. Le dispositif avait ainsi été conçu en priorisant le poids des contraintes administratives, dont certaines se révélaient inutiles, sans se soucier de l’accessibilité pour les usagers potentiels[3].

 

Pour s’adapter, l’administration ne fait pas non plus l’économie d’une nécessaire réflexion sur les temps, dans l’optique d’adapter les services publics aux temps sociaux et de favoriser une meilleure conciliation entre les temps de vie des agents publics. Plusieurs villes ont ainsi constitué des bureaux des temps comme à Lyon, à Rennes ou à Paris. C’est également tout l’enjeu d’une réflexion sur les horaires et jours d’ouverture des services publics. A titre d’exemple les conciergeries qui ouvrent dans les CHU permettent de proposer aux agents de l’hôpital (qui bien souvent ont des horaires décalés) un certain nombre de services (garde d’enfant, ménage, pressing, panier fruits et légumes composé à partir de produits locaux pour privilégier les filières courtes, repassage de linge au kg, services postaux… Cette démarche qui se multiplie permet d’améliorer la qualité de vie au travail, l’implication des agents mais aussi de fidéliser son personnel.

 

 

3.2 Renouveler la politique de ressources humaines (profils, compétences, parcours)

 

L’importance de la diversité des agents de la Fonction publique et des parcours de carrière dans la Fonction publique n’est plus à démontrer[4]. Il s’agit d’un enjeu juridique (respect des principes constitutionnels), économique (efficacité de l’action publique grâce aux recrutements des profils les plus diversifiés pour l’ensemble des missions du service public) culturel et social (garantir à tous les citoyens et à tous les agents publics un accès à la Fonction Publique et un parcours correspondant à leurs attentes).

 

Le débat sur le statut cristallise parfois les passions. Il est présenté par certains comme un privilège pour les fonctionnaires et un frein à l’efficience de l’action administrative. Pourtant, les statuts imposent un équilibre de règles et de contraintes aux fonctionnaires, que sans doute peu de salariés du privé accepteraient de se voir imposer : citons simplement la limitation de la liberté d’expression, la restriction du droit de grève, la réaffectation d’office ou encore un régime pénal parfois plus sévère. Le statut s’explique et se justifie dans la tradition administrative française par la volonté d’assurer la continuité du service publique indépendamment du pouvoir politique. Contrairement à certaines idées reçues, le statut ne garantie pas l’emploi du fonctionnaire car celui-ci prévoit le licenciement économique, le licenciement pour faute professionnelle ou encore le licenciement pour insuffisance professionnelle. Le véritable débat qui s’impose est donc plutôt celui de l’application, voire peut être du toilettage du statut, que celui de sa suppression.  Le modèle, plus récent, de fonction publique d’emploi de la fonction publique territoriale présente de nombreux avantages en matière de déroulement de carrière dont la fonction publique d’Etat pourrait d’ores et déjà s’inspirer. Par ailleurs, l’idée selon laquelle certains emplois, non régaliens, pourraient ne pas nécessiter le statut de fonctionnaire, conduit rapidement à des apories : les contractuels les plus nombreux étant…les militaires ; la privatisation totale du secteur de la santé ou de l’éducation répondrait sans doute au lieu commun d’une demande de réduction du nombre de fonctionnaires, mais les Français semblent tenir fermement à un accès universel aux soins et à un enseignement public.

 

Diversification des parcours et des recrutements, poursuite de la professionnalisation de la politique de recrutement et de la sensibilisation/formation des recruteurs à ces nouveaux enjeux, sécurisation du parcours des non titulaires, fluidification des carrières (entre fonctions publiques, entre secteur public, privé…), approfondissement de la réforme des concours, mobilité…constituent autant de sujets à explorer, sereinement, et en tenant compte de l’ensemble des exigences à satisfaire, difficilement hiérarchisables. La GPEEC et une politique de formation (initiale et continue) ambitieuse des agents publics constituent deux piliers de base pour anticiper les évolutions des métiers et accompagner les changements de pratiques.

 

 

3.3 Approfondir la rénovation de nos méthodes de travail à toutes les échelles

 

Alors que l’exigence de modernisation s’accroît, il n’est plus possible de compter sur des initiatives ou des démarches perlées. La dynamique d’innovation pourrait être généralisée, à condition de savoir habilement combiner innovation technologique, managériale, organisationnelle et sociale.

 

Le grand chantier de simplification et de modernisation piloté par l’Etat peut se poursuivre et s’amplifier. Les enjeux de transparence, d’ouverture et de réutilisation des données méritent également d’être mieux maîtrisés par les administrations et leurs agents. La loi République numérique constitue en ce sens une avancée dont doivent se saisir tous les acteurs publics. Une véritable révolution des usages est déjà en marche. Qui aurait pu imaginer il y a quelques années encore que la médecine pourrait s’exercer à distance, grâce au développement de l’e-santé et de la télémédecine ?

 

Un nombre croissant de collectivités se lancent dans la constitution de directions ou de missions dédiées à l’innovation et développent des laboratoires internes. Des laboratoires d’innovation publique essaiment un peu partout sur le territoire, dans les collectivités ou dans les services de l’Etat, à l’exemple du Bercy Lab. On pourrait, par exemple, accepter la présence de « hackers » au sein même des organisations publiques qui seraient en capacité de se départir du cadre, des interprétations trop restrictives de la norme pour proposer des solutions innovantes et adaptées au contexte. L’accélérateur d’innovation, Silver Valley, qui réunit les acteurs de la filière (publics et privés) autour de la personne âgée dans tous les champs (impressions 3D pour les appareils dentaires, systèmes d’étiquetage électronique du linge des résidents en maison de retraite, impression d’une gazette hebdomadaire personnalisée sur la base des informations transmises par la famille à destination du résident accompagné) est un modèle qui pourrait être décliné dans de nombreux champs de l’action publique.

 

Plus classiquement, la professionnalisation du management, objet d’un permanent report, doit être accentué, et surtout faire l’objet d’une véritable valorisation au cours des trajectoires professionnelles. Celui-ci doit également s’adapter aux attentes très différentes des agents encadrés, certains ayant besoin d’un encadrement de proximité et d’autres, de plus en plus nombreux, exigeants une certaine forme d’autonomie. Aujourd’hui, un encadrant qui pensait mettre en œuvre des textes réglementaires avec l’appui de ces agents se voit converti en modernisateur des politiques publiques, en coach de développement personnel et en leader de son équipe. Sur ce point, la formation continue des cadres, indispensables, devra faire ses preuves.

 

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Si l’agilité devient un mot d’ordre de plus en plus banalisé, son application concrète demeure encore très embryonnaire au sein des organisations publiques. Il s’agit donc désormais d’ancrer durablement ce type d’approches dans la culture administrative, tout en les adaptant à chaque contexte spécifique. Pas de recette magique donc, mais un mouvement à engager, des expérimentations à lancer, des projets concrets à mener. De plus en plus de structures ont franchi le pas, et constituent aujourd’hui autant d’exemples dont il est possible de s’inspirer – à condition toutefois de leur donner les moyens de se faire connaître. Une chose est sûre, de nombreux jeunes agents publics sont prêts à participer à ce mouvement et à s’impliquer dans toutes les démarches qui pourraient être lancées pour poursuivre le chantier de modernisation de notre fonction publique.

[1] L’opération « Connecte ton manager » est une expérimentation de tutorat inversé où se sont les agents qui accompagnent leurs responsables dans l’utilisation des outils digitaux. Cette logique d’inversion de la hiérarchie doit permettre d’améliorer l’exercice de leurs missions.

[2] La 27e région mène, notamment, le dispositif Territoires en résidences. A trois reprises, une équipe pluridisciplinaire part en immersion durant une semaine dans un dispositif local – quartier, lycée, maison de services, et questionne son fonctionnement à travers le point de vue de ses bénéficiaires pour améliorer le service rendu.

[3] L’association Design’in Pays de la Loire est une plateforme Régionale d’Innovation dédiée à l’innovation par le design. Elle encourage l’innovation centrée sur les utilisateurs.

[4] Rapport de Yannick L’Horty « Les discriminations dans l’accès à l’emploi public » – 12/07/2016 ; Rapport de Olivier Rousselle « Les écoles du service public et la diversité » – 16/02/2017.

 

L’article extrait des Cahiers de la Fonction Publique